Enregistrez et suivez chaque victime sur le terrain en temps réel
Sur un poste de secours ou un événement de masse, enregistrez chaque victime en moins d'une minute, du premier bilan jusqu'à l'orientation hospitalière. Numérotation automatique, bilan médical, régulation et transport tracés en temps réel pour toute la chaîne de commandement — sans une seule fiche papier.
Fiches victimes numérotées, centres d'accueil, bilan médical PSE/PSSP, QR code et transmission PDF.
Pourquoi utiliser victimes ?
Sur un DPS avec 40 victimes, les secouristes notent les informations sur des fiches papier numérotées à la main. La régulation vers les hôpitaux se fait par téléphone, sans trace écrite centralisée. En fin d'événement, le bilan médical est incomplet et la direction médicale doit recontacter chaque équipe pour reconstituer les données.
Ce que change victimes dans eBrigade
Chaque victime est enregistrée avec numérotation automatique (V01, V02…), affectée à un centre d'accueil, suivie de l'entrée à la sortie avec régulation, destination et transporteur. Le bilan médical est saisi directement sur la fiche (mode rapide ou bilan complet PSE/PSSP). Le responsable dispose d'un tableau de bord temps réel — victimes en cours, régulées, transportées — et transmet chaque fiche en PDF par mail.
Ce que vous pouvez faire avec Victimes
Chaque fiche reçoit un numéro qui s'incrémente sur l'activité (affiché V01, V02…) même quand plusieurs intervenants saisissent en parallèle, sur intervention ou sur un centre d'accueil.
La fiche simple capture l'essentiel en quelques secondes (état civil, détresse vitale, décès, soins, transport). En un clic vous basculez sur le bilan complet, avec ses pages PSE (urgence) et PSSP (post-secours) entièrement paramétrables par catégories et champs.
Générez un QR code par victime, imprimez une planche de bracelets et scannez-le depuis le mobile pour ouvrir ou créer la fiche instantanément — la saisie est dédoublonnée sur le numéro d'identification.
Affectez chaque victime à un centre d'accueil avec heures d'entrée et de sortie, marquez-la « régulée », et renseignez destination, transporteur et heure d'arrivée à l'hôpital pour suivre les flux et éviter la saturation d'un établissement.
Le responsable visualise en continu le nombre de victimes en cours, régulées et transportées, avec filtre par centre d'accueil et compteurs mis à jour pour toute l'équipe de coordination.
Éditez la fiche bilan en PDF, transmettez-la par mail (avec copie à l'expéditeur), joignez des documents protégés par niveau d'habilitation. Sur un hébergement non agréé, un avertissement CNIL limite l'enregistrement à l'initiale du nom ; le module HDS lève cette restriction.
Comment ça marche
Renseignez vos centres d'accueil, statuts victime, destinations et transporteurs, et choisissez les types d'activité concernés. Le bilan complet (catégories et champs PSE/PSSP) est lui aussi paramétrable et exportable en preset réutilisable.
Numérotation automatique, état médical, affectation au centre d'accueil et destination de transport, le tout sur mobile et sans papier. Un QR code scanné ouvre ou crée la fiche directement sur le terrain.
Suivez le tableau de bord temps réel (en cours, régulées, transportées), basculez sur le bilan complet quand il le faut, éditez la fiche en PDF et transmettez-la par mail à la direction médicale.
Où ce module devient vraiment utile
DPS & sécurité événementielle : enregistrement numérique des victimes avec numérotation automatique (V01, V02…) et orientation vers les centres de soins.
SDIS & secours à personne : bilan victimes en temps réel, données médicales, régulation et destination de transport tracées.
Postes médicaux avancés & afflux massif : identification par QR code et bracelets imprimés, saisie dédoublonnée même à plusieurs intervenants.
Associations agréées de sécurité civile : bilan complet PSE/PSSP paramétrable et fiche PDF transmissible à la direction médicale.
Structures soumises aux données de santé : saisie conforme RGPD (initiale du nom hors HDS) et levée complète via le module HDS.
Pages secteur à explorer ensuite
Questions fréquentes
Comment les victimes sont-elles identifiées rapidement sur le terrain ?
Chaque victime peut recevoir un QR code (avec planche de bracelets imprimable) scannable depuis le mobile pour ouvrir une fiche existante ou en créer une nouvelle, avec dédoublonnage sur le numéro d'identification. La saisie d'une nouvelle fiche se fait en moins d'une minute avec les champs essentiels.
Quelle est la différence entre la fiche simple et le bilan complet ?
La fiche simple capture l'essentiel (état civil, détresse vitale, décès, soins, transport) en quelques secondes. En un clic vous basculez sur le bilan complet, organisé en deux pages : PSE (fiche d'urgence) et PSSP (suivi post-secours). Les catégories et champs de ce bilan sont entièrement paramétrables par l'administrateur.
Peut-on importer des victimes en masse ?
Oui. Un modèle Excel téléchargeable reprend les colonnes (nom, prénom, sexe, naissance, identification, adresse, transport, destination, statuts…) et l'import crée les fiches automatiquement, utile pour préparer un événement ou intégrer une liste existante.
Les données de santé des victimes sont-elles conformes RGPD ?
Un avertissement CNIL est affiché lors de la saisie. Sur un hébergement non agréé, seule l'initiale du nom est enregistrée. Pour traiter une identité complète, le module HDS (Hébergeur de Données de Santé) met l'hébergement en conformité. À noter : la date de naissance ou l'âge est requis (compatibilité SINUS).
Comment ce module s'articule-t-il avec les modules Interventions et DPS ?
Une victime peut être rattachée à une intervention existante ou à un centre d'accueil de l'activité. Les données sont agrégées dans le rapport global de l'activité, et le tableau de bord victimes est accessible depuis la même interface, sans changer d'écran.
Peut-on transmettre la fiche à un établissement de soin ?
Oui. Chaque fiche bilan s'édite en PDF et se transmet par mail directement depuis la fiche, avec copie possible à l'expéditeur et mémorisation d'une adresse par défaut sur l'activité. Des documents peuvent être joints à la victime avec un niveau d'habilitation.